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Un service de garde est organisé les Dimanches et jours fériés par le Conseil de l'Ordre Départemental des Chirurgiens-Dentistes (01 43 37 51 00). Vous trouverez les coordonnées du Chirurgien-Dentiste de garde dans votre quotidien régional ou en téléphonant au commissariat ou à la gendarmerie de votre ville. En cas d'urgence, vous pouvez aussi composer le 15 ou vous rendre au service des urgences dentaires de l'Hôpital de la Pitié Salpétrière (47 Bd de l'Hôpital - 75013 Paris).
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[ Prévention bucco-dentaire individuelle ]
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Elle passe par une hygiène quotidienne rigoureuse avec emploi éventuel de Fluor, un comportement alimentaire adéquat, une attitude de protection face aux accidents potentiels, une lutte contre certaines addictions, un suivi médical régulier. Elle a pour but de limiter l'apparition des caries, des maladies parodontales et des accidents traumatiques.


► L'hygiène bucco-dentaire

Ce sont les bactéries qui sont responsables de l'apparition des caries et des maladies parodontales. Pour simplifier à l'extrême, elles se nourrissent des dépôts alimentaires laissés à la surface des dents, puis fabriquent des acides qui attaquent les dents et les tissus voisins. L'élimination de ce film alimentaire, encore appelé plaque dentaire, est donc un facteur essentiel dans la prévention des caries et des maladies parodontales, car en privant les bactéries de substances nutritives, elles ont moins la capacité de se développer et de métaboliser des acides. Plusieurs techniques permettent de procéder à cette élimination :

● La brosse à dents

Idéalement, le brossage doit intervenir après chaque repas et durer trois minutes environ en suivant une technique bien définie. C'est l'action mécanique du brossage qui constitue l'élément essentiel pour lutter contre la plaque dentaire, bien plus que l'action chimique des dentifrices ou des bains de bouche. La brosse à dents doit présenter une petite tête, avec des poils synthétiques souples pour éviter d'endommager les gencives et permettre de suivre au mieux le contour bombé des dents. L'efficacité maximum sera toutefois obtenue avec une brosse à dents électrique, qui effectue des mouvements de rotation, même dans les zones les plus difficiles d'accès et qui a montré sa supériorité sur la brosse à dents manuelle.

● Le dentifrice

Le dentifrice a pour intérêt majeur de faciliter l'élimination de la plaque dentaire par ses agents tensioactifs. Le principe actif le plus important du dentifrice est le Fluor. Celui-ci renforce les couches superficielles de l'émail et les rend plus résistantes aux acides produits par les bactéries, donc moins sensibles au phénomène carieux. Les dentifrices "blanchissants" n'éclaircissent pas à proprement parler les dents dans la masse ; ils se contentent d'éliminer plus ou moins parfaitement les tâches à la surface de l'émail (café, thé, tabac, colorants alimentaires, etc.). Il existe aussi des dentifrices aux propriétés bien spécifiques (ex : dentifrices pour collets sensibles).

● Le fil dentaire

Il élimine la plaque dentaire et les dépôts situés dans les espaces interdentaires, chose que ne parvient pas à faire la brosse à dents de manière parfaite. Le fil dentaire peut être ciré ou non, mentholé ou non. Il se présente sous la forme d'une bobine incluse dans une petite boîte.

● La brossette interdentaire

Son utilisation est réservée habituellement au nettoyage des espaces interdentaires moyens ou larges, notamment au niveau des bridges. Il existe des brossettes de différentes tailles et formes (coniques ou cylindriques). Elles peuvent ainsi être adaptées à chaque patient.

● L'hydropulseur

Cet appareil envoie, sous pression, un jet d'eau dans les espaces interdentaires, à la manière d'un karcher et, en ce sens, remplace avantageusement le fil et les brossettes interdentaires.

● Les bains de bouche

il faut distinguer les solutions avant et après brossage des bains de bouche à visée thérapeutique. Les solutions avant et après brossage sont des produits qui ont la propriété de rafraîchir l'haleine, d'apaiser et de fortifier les gencives, de diminuer la plaque bactérienne. Il s'agit donc de moyens complémentaires au brossage. Les bains de bouche à visée thérapeutique ont, quant à eux, une utilisation bien spécifique : suites opératoires des extractions dentaires ou des chirurgies buccales, brûlures, blessures par appareil, etc. Ces produits ne doivent pas être utilisés au quotidien, contrairement aux précédents. Employés trop fréquemment, ils peuvent, en effet, entraîner des mycoses suite à la destruction de la totalité de la flore bactérienne buccale.

● Les chewing-gums sans sucre

La mastication de chewing-gums stimule les glandes salivaires et augmente donc la production de salive. Sachant que la salive dispose de propriétés anti-bactériennes, on comprend que ces chewing-gums fournissent indirectement une protection contre la carie.

● Le Fluor

Le rôle du Fluor dans la prévention de la carie par renforcement de l'émail et par sa capacité à diminuer la virulence des bactéries est scientifiquement prouvé depuis longtemps. Grâce à son action, l'émail devient plus résistant à l'acide produit par les bactéries de la plaque dentaire. Le Fluor peut être appliqué localement : c'est le cas des dentifrices fluorés ou de certains bains de bouche, dont l'action, bien qu'intéressante, ne fournit pas une protection totale. Il peut aussi être absorbé par voie générale : de nombreuses sources alimentaires contiennent naturellement du Fluor (eau, sel, orge, tomate, radis, pomme de terre, abricot, raisin, thé, riz, fruits de mer, poisson, etc.) ; il existe aussi des comprimés à base de Fluor, à utiliser en complément. Le mode d'administration par voie générale ne présente d'intérêt que pour les dents en cours de calcification, car le Fluor s'incorpore à l'émail durant sa formation ; autant dire qu'il ne concerne en aucun cas les adultes. Le Fluor n'étant pas un produit inoffensif, on cherchera, en fonction des régions, à mesurer l'intérêt de prescrire à un enfant un complément fluoré ou non. Dans certaines régions, l'eau du robinet dispose, en effet, d'une concentration en Fluor assez élevée, ce qui contre-indique tout apport fluoré supplémentaire sous forme de comprimés.

De préférence, il faudra éviter l'emploi de cure-dents, qui, outre leur pouvoir de nettoyage limité, peuvent entraîner des lésions gingivales, voire se briser dans les espaces inter-dentaires.

prévention

Le combiné brosse à dents électrique + hydropulseur : une avancée dans le domaine de l'hygiène bucco-dentaire


► Le comportement alimentaire

● Le sucre

Autrefois considéré comme une nourriture exceptionnelle, c'est devenu, depuis, un aliment consommé au quotidien. Les sucres les plus "cariogènes" sont les sucres rapides, notamment le saccharose, composante principale du sucre de canne et de la betterave. C'est le plus utilisé en confiserie. Viennent ensuite le glucose (utilisé en pâtisserie), le fructose (sucre des fruits), le lactose (sucre du lait) et l'amidon (sucre lent des céréales et des féculents), qui est beaucoup moins cariogène. La carie est une maladie qui touche aujourd'hui surtout l'enfant, l'adolescent et l'adulte jeune ; sa fréquence diminue après 40 ans. C'est un problème de santé publique qui a un coût très important. Il s'agit d'un phénomène causé par le milieu acide que créent les sucres apportés par l'alimentation et certaines bactéries de la plaque dentaire. La consommation de sucre est donc un élément déterminant dans la formation des caries et il faut, dans la mesure du possible, lutter contre l'attirance innée pour le goût sucré. Le sucre a, chez l'enfant, une haute valeur symbolique et affective : on récompense ou on prive les enfants de bonbons. Il est donc difficile de supprimer totalement le sucre, mais on peut le limiter et surtout former le goût à d'autres saveurs ; on peut aussi utiliser des substituts du sucre tels que le Xylitol. Les principaux aliments incriminés sont : les boissons sucrées (sodas, jus de fruits), les confiseries, la confiture, le miel, les sirops, le sucre raffiné (sucre blanc), certaines pâtisseries. Ceci dit, au cours des trois dernières décennies, malgré une consommation moyenne en sucres à peu près constante, la présence des caries dentaires chez les enfants et les adolescents a progressivement diminué dans la plupart des pays européens. Les chercheurs pensent que l'on puisse attribuer cette diminution à une meilleure hygiène buccale (brossage des dents plus fréquent et utilisation généralisée du fil dentaire) et au Fluor. Le rapport entre alimentation et caries dentaires n'est donc pas aussi clair qu'on le pense généralement.

● Les boissons

En fait, seule l'eau ne présente pas de risque carieux. Par le sucre qu'ils contiennent, les jus de fruits et les sodas ont un gros potentiel cariogène ; il est conseillé pour les boire de se servir d'une paille, ce qui évitera le contact direct sur les dents et amusera les enfants !

● Les aliments collants

Ils représentent un risque important de décollement des obturations dentaires (amalgames, composites) et de descellement des prothèses fixées (couronnes, bridges). Ils possèdent, en effet, une force de traction souvent supérieure à la force d'adhésion des matériaux utilisés en Dentisterie. Pour éviter toute surprise désagréable, il faudra donc se méfier, entre autres, des caramels mous, de la nougatine, des pâtes de fruits, des bonbons, des gommes, des barres de céréales, des chips, de certains biscuits, de certains fromages, etc. Comme on peut l'imaginer, ces mêmes aliments sont susceptibles d'entraîner des surprises encore plus désagréables chez les porteurs d'appareils dentaires amovibles.

● Le petit-déjeuner

Une étude américaine a montré que les personnes qui ne prenaient pas de petit-déjeuner tous les matins avaient beaucoup plus de risques de caries. Cela s'explique peut-être par le fait que l'absence de petit déjeuner entraîne des grignotages entre les repas, ce qui conduit à une exposition prolongée du sucre avec les dents. Le petit déjeuner doit être composé idéalement d'un produit laitier, d'un produit céréalier (pain, biscottes, céréales,...), d'une boisson et de fruits.

● Les fruits et légumes

Une autre étude a montré que le fait de ne pas manger au moins cinq fruits et légumes par jour est également un facteur de risque de caries.

● Le fromage

D'autres études ont souligné les vertus anti-caries des Camemberts, Bleus, Roquefort et autres fromages. En effet, cet aliment fonctionnerait d'abord comme un "tampon", en diminuant l'acidité buccale en fin de repas, préviendrait ensuite la déminéralisation des dents et favoriserait même leur reminéralisation.

● Le Calcium

Il participe à la minéralisation des dents et du capital osseux en général. L'apport se fait essentiellement par la consommation de produits laitiers. Il a le pouvoir de diminuer également l'acidité provoquée par les bactéries.

● Le Phosphore

C'est un oligo-élément minéral essentiel à presque toutes les réactions chimiques à l'intérieur des cellules. Il est très largement présent dans les aliments ; il n'existe donc pas de déficience en phosphore, sauf dans le cas de certaines maladies rares. Il a la propriété de compenser les effets des éléments cariogènes.

● La Vitamine D

Elle joue un rôle essentiel dans l'absorption du calcium et du phosphore. Elle intervient dans la minéralisation des os et compense, tout comme le Phosphore, les effets des facteurs cariogènes. Pour être utilisable par l'organisme la vitamine D a besoin de l'action des rayons ultraviolets du soleil.

● Autres recommandations alimentaires

S'efforcer à avoir une alimentation équilibrée ; opter pour une répartition adéquate des prises alimentaires quotidiennes (maximum : 5) ; privilégier les associations : pains + beurre + chocolat ou fruit + pain + fromage ; préférer le chocolat aux confiseries ; préférer l'eau ou le lait aux boissons pétillantes de type soda ; finir de préférence tout repas par un aliment protecteur (ex : fromage) ; ne pas consommer de boissons ou d'aliments acides au coucher ; se rincer la bouche à l'eau ou mastiquer un chewing-gum sans sucre après chaque prise alimentaire, s'il n'est pas possible matériellement de se brosser les dents. Le jus de citron, contrairement à l'idée reçue, est d'un emploi très dangereux sur l'émail dentaire. Sensé blanchir les dents, il participe, surtout, à un puissant décapage acide de l'émail, le rendant ainsi plus terne et beaucoup plus vulnérable à la carie.


► La protection face aux accidents

Un traumatisme au niveau de la face peut entraîner des lésions plus ou moins graves telles que : déchirure des lèvres ou de la langue, fracture ou fêlure dentaire, expulsion dentaire, lésions gingivales, fracture osseuse, etc. Certains de ces accidents peuvent être évités en agissant en amont, au niveau de mesures préventives simples à mettre en oeuvre : faire réaliser des protège-dents en cas de pratique de sports violents, attacher sa ceinture de sécurité lors de tout déplacement en voiture, choisir des chaussures adaptées en cas de sol glissant, ne pas casser de noix avec ses dents, ne pas décapsuler de bouteilles avec ses dents, éviter de se servir de ses incisives pour déchirer des matériaux rigides (emballages plastiques, carton, etc.), ne pas porter à la bouche des objets durs (stylo, clés, etc.), ne pas faire de plongée sous-marine sans avoir vérifié au préalable l'absence totale de caries, éviter de boire à la bouteille dans un environnement où l'on peut être bousculé, ne pas courir sur le bords d'une piscine, ne pas courir les mains dans les poches, porter un casque sur les 2 roues, etc.


► La lutte contre certaines addictions

● Le tabac

Les effets du tabac sur la santé bucco-dentaire sont aujourd'hui reconnus par les spécialistes, qui s'accordent pour le dénoncer comme facteur directement lié aux maladies bucco-dentaires. Fumer régulièrement affaiblit le système immunitaire de la cavité buccale. Le tabac influe sur l'équilibre chimique de la cavité buccale et entraîne la formation excessive de plaque dentaire et le jaunissement des dents. La forte concentration de bactéries cariogènes dans la salive des fumeurs les expose plus aux caries et aux chutes prématurées des dents que les non-fumeurs. Chez les fumeurs, on constate une fréquence élevée de survenue des maladies buccales : les gencives sont sensibilisées, elles enflent et saignent plus facilement. Le tabac favorise ainsi l'apparition de gingivites aiguës et d'inflammations du parodonte, appelées parodontites. Le tabagisme allonge aussi la période de cicatrisation de certaines plaies chirurgicales dentaires, telles que l'extraction de dent et est le facteur le plus important d'échec d'implant dentaire. En parallèle, le tabac est un facteur de risque pour le cancer de la cavité buccale et du pharynx ainsi que les récidives de ce cancer. Enfin, le tabac est responsable d'une mauvaise haleine caractéristique, de l'altération de l'odorat et de la diminution du goût.

● L'alcool

S'il est consommé régulièrement en grande quantité, il augmente les risques de cancer de la bouche, même chez les non-fumeurs. C'est encore plus vrai lorsqu'il est associé au tabac. Il peut aussi être à l'origine de troubles circulatoires qui fragilisent les gencives. Il provoque donc sensiblement les mêmes effets directs que le tabac sur la santé bucco-dentaire. Il est, en outre, responsable de conséquences d'ordre traumatique (chutes) et prophylactique (hygiène réduite), liées à la baisse de vigilance qu'il induit.

● Les drogues

Les drogues dures et les drogues douces ont des effets négatifs sur la cavité buccale. Une consommation excessive de ces substances peut entraîner des désordres variés : érosion de l'émail des dents, ulcération des gencives, gingivites, grande sécheresse buccale, brûlures, caries, déchaussements, abcès, pertes prématurées des dents. En outre l'effet analgésique (anti-douleur) de certaines d'entre elles n'inciterait pas les usagers à consulter le Chirurgien-Dentiste à temps. Comme pour l'alcool, le dérèglement de l'hygiène de vie (moindre brossage des dents, déséquilibres alimentaires, etc.) peut amplifier ces effets ; des pertes de conscience engendrant des chutes dont les dents pâtissent souvent en premier, sont aussi à craindre. Le cannabis n'est pas plus anodin : il assèche la bouche, dépose des produits toxiques sur les dents et les gencives et occasionne des brûlures.

● Les médicaments

Certains d'entre eux ont pour effet secondaire l'apparition d'une sécheresse salivaire (hyposialie, asialie) ; c'est le cas des neuroleptiques, des antidépresseurs et des antibiotiques à large spectre par exemple. Des traitements au long cours avec ces médicaments peuvent donc avoir pour conséquence indirecte l'apparition de caries et d'infections à répétition, notamment au niveau des gencives. Certains médicaments contre l'ostéoporose sont formellement contre-indiqués dans le cas d'extractions dentaires, d'actes chirurgicaux, et même lors d'une simple injection d'anesthésique avec vaso-constricteur. Les conséquences d'un traitement comme celui-ci peuvent être dramatiques si celui-ci est passé sous silence lors du questionnaire de santé.


► Le suivi médical régulier

Seul un Chirurgien-Dentiste peut identifier une carie ou une lésion infectieuse profonde avant qu'elles ne deviennent visibles et les traiter avant qu'elles ne deviennent douloureuses. Il peut également proposer aux jeunes patients une technique de prévention des caries efficace : le comblement des sillons dentaires. Il peut, par ailleurs, pratiquer des détartrages réguliers, soins incontournables pour lutter, en amont, contre les maladies parodontales et les mobilités dentaires précoces. Il peut enfin prodiguer des conseils sur mesure selon l'âge, le sexe, la profession exercée, la qualité de l'hygiène bucco dentaire et les habitudes alimentaires propres à chacun. Les visites de contrôle permettent donc de maintenir une bonne santé bucco-dentaire et, par voie de conséquence, une bonne santé générale. Il faut savoir, en effet, que les foyers infectieux d'origine dentaire sont parmi les plus redoutables : les bactéries en provenance de la cavité buccale peuvent transiter par la circulation sanguine et aller se fixer sur des cibles distantes telles que le coeur, les articulations, les poumons, les reins, le cerveau, etc. C'est ainsi que des pathologies apparemment banales et circonscrites au départ peuvent finalement déboucher sur des pathologies bien plus importantes, touchant des organes vitaux.



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Dernière mise à jour : 16/11/2017

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